Sœurs de l'Immaculée Conception de Castres

la vie missionnaire des soeurs bleues dans le monde 

Et la mission de la communauté avec Sainte Emilie ! 

cariacica02
cariacica02

press to zoom
cariacica 03
cariacica 03

Soeur Joaninha avec les migrants à la frontière du Perou Joaninha Honório Madeira, missionária da Rede Itknersnte da Repam (Foto: Alexandre Cruz Noronha/Amazônia Real)

press to zoom
PHOTO-2021-06-04-16-01-57
PHOTO-2021-06-04-16-01-57

La police présente sur les lieux.

press to zoom
cariacica02
cariacica02

press to zoom
1/4

Les "Sœurs Bleues" travaillent dans l'archidiocèse de Vitoria - Paroisse Santa Maria Goretti - Jardim América - depuis 24 ans, sans compter leur première mission, une présence active à Santa Helena, Séminaire diocésain et dans la Cathédrale de Vitoria. 


Aujourd'hui, trois sœurs (Iracema, Hoffélia et Izabete) continuent à être une présence de Jésus Sauveur, et par leur engagement missionnaire, elles font en sorte que Jésus soit mieux connu, servi et aimé.
Dans une Mission itinérante d'ÉCOUTE et d'accompagnement vocationnel, elles irradient leur Action d'Évangélisation/Formation dans l'État de Espírito Santo, sous la Lumière de l'Esprit Saint ; elles donnent des retraites spirituelles et des Ateliers de Formation Humaine, tant dans la Paroisse que dans d'autres parties du Brésil, ainsi que dans l'Équipe de Formation de l'Amérique Latine et en Haïti ! 


En la fête du Corpus Christi, cette année, en raison de la crise sanitaire que traverse le Brésil, épicentre du Covid 19, la Procession du Corpus Christi s'est déroulée en Caravane ; Jésus sort dans les rues et les quartiers et visite les 13 communautés de la Paroisse, en les bénissant.

 
Nous avons été très surprises et heureuses lorsque le Père Roberto Luiz Ferreira (Passioniste), en arrivant dans notre communauté paroissiale a donné la bénédiction de Jésus Eucharistique par l'intercession de Sainte Emilie de Villeneuve, notre Fondatrice. Sœur Izabete Dal Farra a enregistré ce moment que nous vous le transmettons.

La fête de corpus christi à cariacica archidiocèse de vitória es  brésil

3 juin 2021

Triduum pascal avec les enfants de l'école au Gabon

IMG_0822
IMG_0822

Soeur Joaninha avec les migrants à la frontière du Perou Joaninha Honório Madeira, missionária da Rede Itknersnte da Repam (Foto: Alexandre Cruz Noronha/Amazônia Real)

press to zoom
IMG_0823
IMG_0823

Vie difficile des migrants à la frontière du Peru

press to zoom
IMG_0830
IMG_0830

press to zoom
IMG_0822
IMG_0822

Soeur Joaninha avec les migrants à la frontière du Perou Joaninha Honório Madeira, missionária da Rede Itknersnte da Repam (Foto: Alexandre Cruz Noronha/Amazônia Real)

press to zoom
1/10

Saint triduum pascal avec nos amis(es) qui accompagnent Jésus de près depuis hier, 1er avril… 

L' Ecole Primaire "Sœur Marie Gaston" à Port- Gentil au Gabon, a célébré le Triduum Pascal avec les enfants. D'habitude, en cette période de la Semaine Sainte nous sommes en vacances comme Ecole Catholique mais cette année avec les restrictions imposées par la pandémie et le retard dans les cours, nous n'avons pas eu les congés.

Aussi avons-nous profité pour vivre pleinement cette Semaine Sainte avec les enfants; Ils ont ainsi vécu en réel la Sainte Cène et la passion du Christ.

C'était beau de voir combien ces enfants ont célébré avec beaucoup d'amour et de recueillement ces moments.
 

à port-gentil Tridium pascal avec les amis (es) de Jésus

2 avril 2021

Fête d'Emilie et de l'école en Guinée Bissau - São Domingos

IMG_0043
IMG_0043

press to zoom
IMG_0031
IMG_0031

Vie difficile des migrants à la frontière du Peru

press to zoom
IMG_0050
IMG_0050

Difficultés rencontrées pendant 27 jours.

press to zoom
IMG_0043
IMG_0043

press to zoom
1/10

GRANDE JOIE POUR TOUS EN CE JOUR DE NOTRE FÊTE DE l'ECOLE AVEC SAINTE EMILIE DE VILLENEUVE, LE JOUR DE SON ANNIVERSAIRE.

Quelques nouvelles de São Domingos ! Nous avons célébré l'anniversaire de notre Bonne Mère Emilie qui est aussi la fête de notre école. En raison de la pandémie, nous l'avons célébrée sobrement avec une neuvaine préparatoire, le nettoyage et l'entretien de l'environnement et par des compétitions sportives.

Tous les élèves sont ravis de vivre ce temps de fête et aussi de prendre part aux différentes activités qui leur sont proposées. Le personnel laïc et les religieuses ont donné le meilleur d'eux mêmes pour que cette fête apporte joie et vie à chaque enfant qui leur est confié pour qu'ils s'épanouissent et grandissent harmonieusement.

Soeur Virginie Ndour

à são Domingos, fête de l'école et de sainte émilie

9 mars 2021

 
 

Les Migrants en Amazonie sont empêchés de revenir chez eux 

Irm%C3%A3%20Joaninha%20CIC_edited
Irm%C3%A3%20Joaninha%20CIC_edited

Soeur Joaninha avec les migrants à la frontière du Perou Joaninha Honório Madeira, missionária da Rede Itknersnte da Repam (Foto: Alexandre Cruz Noronha/Amazônia Real)

press to zoom
01 être migrant
01 être migrant

Vie difficile des migrants à la frontière du Peru

press to zoom
policia amazonas
policia amazonas

Difficultés rencontrées pendant 27 jours.

press to zoom
Irm%C3%A3%20Joaninha%20CIC_edited
Irm%C3%A3%20Joaninha%20CIC_edited

Soeur Joaninha avec les migrants à la frontière du Perou Joaninha Honório Madeira, missionária da Rede Itknersnte da Repam (Foto: Alexandre Cruz Noronha/Amazônia Real)

press to zoom
1/8

Depuis le début du voyage de 23 jours, en écoutant tant de gens, dans une réunion, ils parlaient d'aventures. En voyant la réalité, leurs visages ressemblants, ils semblaient même être identiques ; chaque personne est unique ; et chaque peuple a ses particularités.
Un soir, alors que je ruminais ce que nous avions vécu pendant la journée, je me suis demandé : Qu'est-ce qu'être un migrant ? qu'est-ce que c'est qu'être un migrant ? D'après ce que j'ai entendu ce jour-là, j'ai élaboré mentalement quelques phrases qui - entre les lignes et directement venaient du partage, de leurs défoulements.
Être un migrant, c'est savoir ce que l'on a laissé derrière soi et jamais ce que l'on trouvera devant, ce qu'on fera demain. C'est rechercher un endroit où l'on se sent paisible et heureux. 
Être un migrant, c'est continuer à voyager. Vouloir passer, traverser les frontières, suivre le chemin ; être un migrant, c'est porter le poids du chemin et l'indifférence des autorités.

Être migrant, c'est "ne pas renoncer à sa famille". Soror me disait : "Comment puis-je rester sans ma famille ? Chaque jour, mon esprit continue de penser à mon père, à ma mère.
"Être un migrant, c'est avoir des parcours différents, "tout le monde ne va pas dans le même endroit." Être migrant, c'est réaliser que la pandémie est dans le cœur et non dans la tête des autorités péruviennes, disait Maria avec indignation. Le Brésil a un cœur de mère qui peut tout supporter.


"Le migrant part parce qu'il en a besoin, il ne sait pas si le passage sera fermé ou ouvert ; il part parce qu'il cherche un bon endroit pour vivre, il sait ce qu'il a laissé derrière lui, pas ce qu'il trouvera devant lui, il va là où son cœur est en paix. tranquille." 
La migration est un droit, elle a toujours existé. Être un migrant, c'est faire face à la police, et même prendre une photo avec elle à la fin du processus. C'est regarder la frontière et insister ce que dit ce refrain, "juste passer" même si les frontières et les cœurs sont fermés. 
Etre migrant c'est être vaillant, savoir porter les enfants qui sauveront dans les moments où on doit faire attention avec la sécurité.


Et en parlant des enfants, ils apprennent aussi dès le ventre de leur mère que la vie est un défi et qu'ils doivent affronter ensemble les obstacles de la traversée. ensemble les barrières de la traversée. Ils sont confrontés aux  moustiques et toutes sortes de bestioles, aux pluies d'hiver et d'été 
et aux explorateurs... Ne pas avoir de l'eau pendant une journée. Se baigner à l'air librepour ses besoins physiologiques uniquement dans le vent. 


Être migrant, c'est être accueilli, aimé et écouté par l'Église en marche... Elle, suivant l'exemple et la demande du Pape François, doit être présente, sentir et goûter leurs "amuse-gueules"... Elle doit regarder dans leurs yeux et les sentir comme des frères et des sœurs, caresser les enfants, comprendre le silence des femmes et respecter la méfiance propre de ceux et celles qui arrivent chaque jour... Et aussi d'observer comment les femmes tressent patiemment leurs cheveux, mèche par mèche, pour devenir encore plus belles qu'elles ne le sont ; aussi les hommes sans discrimination. 


Être migrant, c'est faire preuve de leadership, de patience et de résilience face aux situations ; c'est débattre et accueillir les plus démunis. 
débattre et accueillir les propositions les plus diverses et, échevelés dans leur état physique, continuant à s'accrocher à ce qu'on a pour ne pas 
se décourager. Il s'agit de débattre avec les autorités, de traduire aux compatriotes, de manger très vite et faire attention aux enfants et à l'environnement. 

migrant !  qui es-tu ?

par soeur joaninha  de l'équipe itinérante missionnaire en amazonie

mars 2021

Voir d'autres photos

 

 

Être un migrant dans cette frontière, c'est endurer les préjugés, l'exploitation, les regards de jugement, c'est faire face à l'indifférence de l'opinion publique, à la pandémie et ne pas perdre la joie.

J'ai beaucoup appris pendant ces 23 jours de présence gratuite auprès de mes frères et sœurs, Africains, Haïtiens, Congolais, de la Côte d'Ivoire, du Bangladesh, du Pakistan, de l'Inde...
Merci de nous permettre de vivre l'Évangile de l'accueil : "J'étais un étranger et vous m'avez accueilli dans votre ville. 
dans votre ville.

Joaninha Honório Madeira cic- Equipe missionnaire Itinérante de l'Amazonie.

accueil welcome

communauté de limoges